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Carte du monde des « Velib » / Bike Sharing

7 Déc

Super création, voici la carte du monde avec chaque vélo-partage.
Réalisé par le Blog Bike Sharing vous n’avez donc plus aucune raison de prendre votre voiture quand vous faites du tourisme dans les grandes villes du monde!!

Usebike : le vélo en libre service de Sao Paulo

15 Oct

Usebike

Impressionant quand même! Depuis la sortie des vélos en libre service, surtout avec l’explosion du Velib de JC Decault, on observe de plus en plus de grande ville développées leur système!

Voila un article assez long et complet du Courrier International qui résume la situation de Sao Paulo et de son Usebike! Navré de vous faire des copier coller mais difficile de faire mieux qu’un journal!

Courrier International

São Paulo la tentaculaire tente de se convertir au vélo

Timidement, les vélos en libre-service ont fait leur apparition dans la mégapole brésilienne. Ils sont loin d’avoir convaincu beaucoup de monde d’abandonner la voiture, mais tout espoir n’est pas perdu, veut croire la Folha de São Paulo.

27.04.2009 | Gustavo Fioratti | Folha de São Paulo

A l’une des stations de vélos en libre-service les plus fréquentées de São Paulo, des usagers scrutent la rue avec un profond ennui. Ils attendent que quelqu’un vienne retirer une des huit bicyclettes bleu et blanc du réseau UseBike, lancé il y a six mois, pour pouvoir poser la leur. La location est gratuite la première heure et coûte 2 reais [0,67 euro] pour chaque heure suivante. Las ! Même gratuits, les vélos sortent au compte-gouttes durant la semaine. Et, un comble, il commence à pleuvoir. Dans la ville, les bouchons dépassent les 200 kilomètres de longueur. Conséquence : personne ne semble prêt à affronter un océan de voitures en pédalant sous un déluge. Et, dans bon nombre des stations, la même scène se répète au fil de la semaine. Qu’il pleuve ou qu’il fasse beau, c’est calme.

Le système UseBike de São Paulo a pour objectif de proposer une alternative de transport légère et écologique, intégrée au réseau du métro afin de faciliter les trajets aux alentours des stations. Rien de très ambitieux, comparé au Vélib’ parisien, la référence mondiale avec ses 20 000 bicyclettes à sa création en 2007. Son homologue pauliste a démarré avec 40 vélos répartis sur quatre stations de métro, et en compte désormais 202 pour 22 stations. Mais les habitants n’ont pas encore été conquis. L’extension du système de location en libre-service, modeste pour une ville de 11 millions d’habitants, n’a pu être mise en place que grâce au succès obtenu les fins de semaine. “Les gens utilisent nos vélos plutôt comme loisir”, reconnaît Ismael Caetano, président de l’ONG Parada Vital [Arrêt vital], à l’origine de la mise en place du système. Ainsi, sur un week-end, quelque 410 locations ont été effectuées sur les deux jours et dans toutes les stations. En comparaison, le lundi qui a suivi, la location chutait de 41,5 %.

Malgré tout, ceux qui estiment que UseBike constitue un moyen de transport public satisfaisant auront peut-être raison un jour. Ainsi Fábio Buso, un contrôleur de gestion âgé de 36 ans, est-il un homme heureux. A la sortie du bureau, chaussures et pantalon dans un sac, il enfourche un vélo à 18 h 30 pour effectuer le trajet de son retour à la maison. “Je pars le cœur léger, surtout quand je vois les gens coincés dans la circulation ou compressés dans les compartiments”, raconte-t-il. Fábio a son propre vélo, mais, le matin, il préfère prendre le métro pour ne pas arriver en sueur à son travail. “Avec ce système de libre-service, je peux y aller en métro et revenir en pédalant”, souligne-t-il. Après avoir laissé le vélo au métro, il lui reste deux pâtés de maisons jusqu’à chez lui. Quand il prenait le métro, le trajet était plus rapide de dix minutes. “Mais le vélo est avantageux en termes d’exercice physique et sur le plan économique”, note-t-il.

Les utilisateurs de UseBike n’ont pas encore un profil bien défini. En se basant sur une liste de 5 739 cyclistes, Parada Vital a tout de même établi que la grande majorité d’entre eux (65 %) sont des hommes, de jeunes adultes de 25 à 35 ans en semaine et des 18-25 ans le week-end. Une bonne partie d’entre eux utilisent le vélo pour faire du sport ou se promener. C’est le cas d’Odair dos Santos, cadre à la retraite âgé de 57 ans. Depuis un mois, il se lève tous les jours à 7 heures pour louer un vélo au métro Santana pour aller jusqu’au Parque da Juventude [parc de la Jeunesse]. Comme il ne dépasse jamais la première heure de location, il n’a jamais payé un centime pour ses promenades quotidiennes. “C’est ainsi que j’ai recommencé à faire du vélo, explique-t-il. Si j’en achetais un, je ne saurais pas où le mettre.” Peu à peu, de plus en plus de gens se mettent à imiter Odair ; d’autres commencent à utiliser UseBike pour se rendre au travail ou à l’université. “La municipalité doit favoriser ce type d’utilisation du vélo. Le cycliste est une bonne chose pour la ville”, estime Eduardo Jorge, chargé de l’Environnement à la mairie de São Paulo, qui a soutenu le projet avec le métro pauliste et une compagnie d’assurances, Porto Seguro. Avant la fin 2009, 28 nouvelles stations verront le jour, équipées de 300 bicyclettes. Peut-être est-ce enfin le début d’un nouveau rythme pour la ville.

Bicing de Barcelone

26 Mai
Bicing système de Barcelone
Bicing système de Barcelone

Quelle fut ma surprise en découvrant les jolies vélos en libre service de Barcelone. Bicing offre un service avec un abonnement à l’année. Quoique, ce système est de toute façon presque gratuit: la carte magnétique coûte 24€ par année et la première demi-heure d’utililisation est toujours gratuite. Après, chaque demi-heure entamée coûte 30 cents. Attention, Bicing a été conçu comme un système de transports public et non pas comme un prêt de vélo pour les loisirs. C’est pour cela qu’après 2 heures, ça devient cher. Si le vélo n’est pas rendu après 2 heures, chaque heure supplémentaire coûte 3€, après le troisième dépassement la carte sera bloquée. Si un vélo n’est pas rendu après 24h, la somme de 150€ est chargé à l’utilisateur (en fait on est obligé d’indiquer son numéro de carte de crédit lorsqu’un achète la carte magnétique).

Le vélo a 3 vitesses dans la roue, un seul critique, il faut absoluement reposer le vélo a une borne car ceux-ci ne sont pas équipé de cadenas.

Plus d’infos: www.bicing.com

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