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Quand Strellson rencontre Bianchi

1 Avr

Strellson en collaboration avec Bianchi nous ont pondu un costume dont la coupe a été spécialement étudiée pour être aussi bien à l’aise en vélo qu’au bureau. Strellson illustre cette collection par une collaboration avec la marque italienne Bianchi, qui est spécialisée dans les vélos. Le fruit de cette association s’appelle « elegante e fluido ».

Alors plus le droit à l’excuse « je peux pas utiliser mon vélo je suis en costume »

Ils nous illustrent cette collab’ avec une jolie vido:

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Campagne shooting Brooks

30 Mar

En voila une très belle vidéo de la campagne réalisée par Brooks England, un petit film du shooting photo organisé dans l’une des plus belles forêts du pays.

Ils nous présentent leur tradition british qui a plus à voir avec l’identité de la marque qu’avec ses selles mais le résultat est chouette!

Et puis comment ne pas tomber amoureux de leur selles…elles sont juste magiques!

Garage à Vélo Japonnais

13 Août

Cette video montre une grande longueur d’avance sur les garage à vélos!

Automatique à 100% avec une capacité de 144 places… c’est impressionnant!

Il faut dire que le Japon doit économiser l’espace.

Le velo Insolite de la semaine #6 : velo hamac

9 Fév

Le vélo hamac

Le plan qui épargne les mollets des cyclistes parisiens: Article le Monde

21 Jan

Article paru dans l’édition du Monde du 05.01.10:

Montmartre, la Butte-aux-Cailles, Ménilmontant, Montagne-Sainte-Geneviève… à Paris, les noms des quartiers témoignent d’un relief parfois douloureux pour les mollets des cyclistes. On peut certes contourner les obstacles en choisissant des itinéraires moins pentus, mais cela nécessite une certaine organisation.

Ainsi, des adeptes des déplacements à vélo se meuvent-ils toujours avec leur carte d’état-major de l’IGN, sur laquelle figurent les courbes de niveau. Mais encore faut-il savoir interpréter ces fines lignes brunes. Pierre Elmerich, un photographe qui ne circule qu’à vélo dans la capitale, a élaboré, avec l’aide d’un cartographe, un plan baptisé Vélo pente . Cette carte en papier glacé indique, pour chaque rue, l’angle de son inclinaison sous la forme d’une couleur plus ou moins saturée, du rouge (abrupt) au blanc (plat).

« Deux segments de rue parallèles n’ont pas forcément la même pente », explique l’inventeur. Ainsi, le cycliste quittant les abords du canal Saint-Martin pour rejoindre le haut de Belleville a le choix entre plusieurs options : l’itinéraire direct par la rue de Ménilmontant, qui affiche une déclivité digne d’un col hors catégorie du Tour de France, ou un détour par les rues Simon-Bolivar puis des Pyrénées, qui offrent une montée soutenue, mais praticable.

Vélo pente , qui se révèle d’une grande précision, y compris pour les ponts et les légers dénivelés qui jalonnent certains boulevards, indique aussi les « pistes cyclables agréables » et la localisation des réparateurs de cycles. On peut se procurer la carte pour 3,50 euros sur Velopente.com

Pied à terre

L’initiative de M. Elmerich demeure isolée. Certains sites spécialisés dans la recherche d’itinéraires, tels que Viamichelin.fr, proposent certes une option « vélo ». Mais le trajet affiché, s’il prend en compte les sens interdits et précise l’emplacement des radars automatiques pourtant inutiles aux cyclistes, ignore totalement la rudesse des dénivelés. Quant aux onze itinéraires à vélo reliant les principaux quartiers de la capitale imaginés par la Mairie de Paris (Paris.fr, rubrique déplacements), ils évitent consciencieusement les collines parisiennes.

A Lyon, pour monter à la Croix-Rousse, l’échappatoire est presque impossible. D’où que l’on vienne, il faut pratiquement mettre pied à terre pour gagner le haut de la colline. Des associations réclament, en vain, la création d’un « remonte-pente à vélo » électrique, comme il en existe en Norvège.

Le mécanisme rappelle les « ficelles », qui font office de téléski pour enfants dans les stations de sport d’hiver. Il se matérialise par un câble fiché dans le sol, dans le sens de la pente, et pourvu d’une pédale sur laquelle le cycliste pose le pied, sans même descendre de selle. Il ne lui reste plus qu’à se laisser porter par le câble.

Olivier Razemon

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